A se pendre !

Nick Conrad n’existe pas. Nick Conrad n’est qu’un pseudonyme derrière lequel se cache Conrad Moukouri Manga.

Un nom de scène ? Si vous voulez. Car en réalité, Nick Conrad est un nom commercial : Conrad Moukouri Manga a déclaré sa petite entreprise au RCS de Noisy le Grand. En cochant la case  « production d’enregistrements sonores ».

Mais ce bizness coûte cher. Il faut du matériel sophistiqué ; un studio pour l’abriter. Pour être riche, il faut vendre à bon prix et pour cela, il faut devenir célèbre.

Alors, Nick Conrad (s’) investit. Pour se faire connaître, il insulte, provoque, humilie. Il faut que la presse parle de lui.

En oubliant que déjà jugé (*), le sursis va tomber et son compte en banque, vaciller. Le tribunal va se fâcher .

De quoi vous donner le blues. Le blues du bizness man . Pas taper, je sors. 🙂

(*) le 19 Mars, il fut condamné à 5000 € d’amende avec sursis

En France au XXIème siècle, on achève les patients en les privant d’eau et de nourriture.

La pin-up du vendredi 👠

En talons hauts et magazines à la main, où se trouve notre pin-up ?

Peut-être à Cannes ? Espérons que le soleil inondera la croisette qui demain soir, déroulera son tapis rouge aux stars internationales venues présenter leur film (ou tout simplement se montrer). Delon, Tarantino , Almodovar … qui décrochera la palme ? Notre pin-up aura l’embarras du choix. 🙂

A moins qu’elle ne soit en Israël, venue soutenir Bilal ? L’année dernière, la France s’était classée 13ème. Mais pour cette compétition, les bookmakers ont parié sur Duncan Laurence, le Néerlandais. Samedi soir, dix pays s’affronteront ; tous ne sont pas européens. Chaque pays participant attribue un total de 116 points. Le nombre total de points à répartir entre les pays finalistes est donc de 4 600. Bref, c’est un peu comme pour les élections, on n’y comprend rien sauf que le vainqueur gagnera beaucoup de sous. 😉

Le pont Charles-Albert 🌉

Quittons, un instant, la laideur de ce monde et tournons-nous vers les Alpes ! Je vous emmène en Haute-Savoie. 🙂

Plus précisément, sur la Nationale 201, quelque part entre la belle Annecy et la riche Genève. La vitesse est (encore) limitée à 80 km/h sur cette Nationale sinueuse. Au loin, les Alpes,  majestueuses et enneigées  de Rousseau dans La Nouvelle Héloïse et de Balzac dans Le médecin de campagne.

A la sortie d’un virage, apparaît soudain le Pont de la Caille , ou Pont Charles-Albert. Surnommé « le pont des suicidés » car chaque année, douze personnes s’y donnent la mort.

Avançons vers lui.

Pendant que nous admirons le pont, les touristes affluent. Le site est en effet aménagé pour permettre aux visiteurs de profiter au mieux d’un magnifique paysage. Car le pont enjambe la vallée des Husses. Le vent souffle fort. Nous sommes à 147 mètres de hauteur.

Un peu d’histoire :

Vous l’avez compris : il existe deux ponts :

  • le pont Caquot (du nom de l’ingénieur qui l’a construit, Albert Caquot) dit Pont-Neuf, par lequel nous sommes arrivés. Construit entre 1924 et 1928 , il était initialement prévu pour accueillir une ligne ferroviaire entre Annecy et Saint-Julien-en-Genevois. Mais le projet fut abandonné et l’ouvrage,ouvert à la circulation routière. Aujourd’hui, quelques 30 000 véhicules l’empruntent quotidiennement ;
  • le pont de la Caille : il porte le nom de son commanditaire alias le duc de Savoie Charles-Albert, roi de Sardaigne, de Chypre et de Jérusalem. Il était alors difficile et dangereux de traverser les Gorges des Usses. Aussi, même si la Savoie est sous l’autorité de la Maison de Savoie en 1837, c’est le projet des ingénieurs français BELIN et LEHAITRE qui est retenu pour la construction du pont qui débute le 10 Mars 1938. Les travaux dureront 16 mois. Le pont est inauguré le 11 Juillet 1839.

Architecture :

Le Pont de la Caille est un défi architectural et technique. Construit selon la technique de pointe de l’école des câbles d’acier, il n’est pas contreventé. Ainsi, en 1861 lors d’une forte tempête, son tablier a été projeté à la hauteur des tours ! Deux groupes de douze câbles furent alors tendus de part et d’autre pour éviter le soulèvement.

Sa (longue) travée mesure 192 mètres !

Aujourd’hui classé Monument Historique, le Pont est réservé aux piétons et cyclistes.

Avant de nous quitter, je vous propose cette courte vidéo sur laquelle vous admirerez, vus du ciel , le Pont Caquot (à gauche)  puis à droite, le Pont de la Caille . Des images à vous couper le souffle !

A bientôt pour un nouveau voyage ! 🙂

Le #mardi, c’est permis ! 😜

Deadwind 🎬

Même si certaines de leurs productions révèlent quelques faiblesses, les pays nordiques sont incontestablement passés maîtres des séries polar. Deadwind, que Polar + vous propose de découvrir, va vous étonner.

Tournée dans la région d’Uusimaa , en Finlande, cette série de 12 épisodes (de 45 mn) est noire à souhait mais aussi (et c’est nouveau) très écolo.  A Helsinki, la police arpente à l’électrique les interminables routes enneigées que bordent les éoliennes. La fumée d’une cigarette déclenche les alarmes et l’on y meurt entouré(e) de fleurs. Et, comme dans tous les polars nordiques, la bande son est un bonheur. 🙂

Mais ne vous y fiez pas. Car Deadwind reste un polar très sombre ; l’enquête est à tiroirs et connaît de multiples rebondissements. Une belle amitié (voire plus si affinités ?) se noue entre les deux enquêteurs . De quoi amener tranquillou la deuxième saison ! 🙂

Synopsis :

Sofia Karppi est détective à Helsinki. Elle tente de se remettre de la mort de son mari mais la découverte du corps d’une jeune femme sur un chantier de la société Tempo la contraint à reprendre ses fonctions aux cotés d’un nouvel équipier, Sakari Nurmi.

DISTRIBUTION:

  • Pihla Viitala : Sofia Karppi
  • Lauri Tilkanen : Sakari Nurmi
  • Tommi Korpela : Alex Hoikkala
  • Jani Volanen : Usko Berghdal

Deadwind, à voir ou à revoir sur